Ecologisme: le nouveau totalitarisme?

L’écologie est dans l’air du temps. Si, sur le fond, ce n’est pas une mauvaise chose, quelle est la réalité de cette pensée? Car, si on y regarde de plus près, que voit-on?

- Diabolisation des pendulaires, malgré l’absence de politique du logement (or, à l’heure actuelle, seuls les ménages disposant d’un salaire à cinq chiffres ont les moyens de se trouver un logement près de leur lieu de travail);

- Droit de bail trop favorable aux gérances, qui leur permet trop facilement d’augmenter les loyers, avec par exemple des contrats de bail de cinq ans sans possibilité de contestation du loyer;

- Rendre la voiture verte obligatoire alors qu’elle est hors de prix et donc hors de portée de la bourse des classes moyennes et des travailleurs;

- Destruction de toute possibilité de mobilité pour les masses laborieuses (en ce qui concerne les billets d’avion, par exemple);

- Création de nouveaux impôts et de nouvelles taxes qui ont des conséquences bien plus graves pour les gens à revenus faibles ou moyens que pour ceux à revenus élevés…

Constat: après des siècles de dictatures brutales et de doctrines en «isme» basées sur la répression, la terreur et la violence, le système n’a plus d’idéologie pour soumettre le peuple aux intérêts d’un capitalisme financier visant à la maximisation des rendements sur le dos des plus faibles. L’écologisme est le nouveau «isme», teinté de greenwashing et de politiquement correct, histoire de faire avaler la pilule à ceux qui en subiront les conséquences par le contrôle et la baisse du pouvoir d’achat et la précarisation de l’emploi! On cherche même à nous imposer comment nous nourrir, sous couvert de lutte contre la malbouffe! Donc, écologie, oui, mais élire des écologistes, non! Car l’écologie ne doit pas servir de prétexte à l’appauvrissement des masses laborieuses!

A bon entendeur…

Thierry Duruz, membre du syndicat, Perroy