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Genève prouve que l’ubérisation n’est pas une fatalité

Umberto Bandiera dans une mobilisation
© Neil Labrador/Archives

«Malgré une crise générale, nous sommes parvenus cette année et pour la première fois au monde à faire plier ces multinationales présentes à Genève, elles ont finalement signé des contrats avec leurs livreurs», se réjouit Umberto Bandiera, ici lors d’une action menée par Unia en novembre 2018, peu après l’arrivée d’Uber Eats en Suisse. Une mobilisation parmi d’autres qui aura porté ses fruits.

Alors que toutes les sociétés de livraison de repas actives au bout du lac reconnaissent le statut de salarié de leurs employés, la justice genevoise donne raison à l’Etat contre Uber