«Nos membres sont tués à Gaza»

A la suite de l’ordonnance en indication de mesures conservatoires adoptée le 26 janvier par la Cour internationale de justice dans la procédure opposant l’Afrique du Sud à Israël, sept fédérations syndicales demandent à l’Etat hébreu «de prendre des mesures immédiates pour prévenir les actes de génocide, punir l’incitation au génocide et faciliter la fourniture de services de base et d’aide humanitaire aux Palestiniens de Gaza». «Nos membres à Gaza sont tués dans l’exercice de leurs fonctions, notamment des enseignants, des travailleurs de la santé, des transporteurs, des journalistes, du personnel de l’ONU, des travailleurs humanitaires internationaux et bien d’autres encore.» Représentant des millions de salariés à travers le monde, la Fédération internationale des journalistes, la Fédération internationale des ouvriers du transport, IndustriALL, l’Internationale de l’éducation, l’Internationale des services publics, l’Internationale des travailleurs du bâtiment et du bois et UNI Global Union réclament aussi que les pays qui ont suspendu leur financement à l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA) reconsidèrent leur décision. «Les dirigeants mondiaux doivent donner la priorité à la diplomatie et au dialogue plutôt qu’à la violence: obtenir la libération de tous les otages et œuvrer en faveur d’un cessez-le-feu immédiat et durable qui garantisse la sécurité de tous les Palestiniens et Israéliens.»