Economie

«Il faut suspendre le travail partout où il n’est pas essentiel»

Portrait de Vania Alleva.
© Thierry Porchet

L’heure est grave, insiste Vania Alleva, présidente d’Unia et vice-présidente de l’Union syndicale suisse, ici lors d’une conférence de presse tenue au printemps de l’année dernière. Tout doit être entrepris pour contenir l’épidémie, faute de quoi les dommages consécutifs seront beaucoup plus importants pour tout le monde.

Après une intense semaine de changements majeurs dus au coronavirus, entretien avec Vania Alleva, présidente d’Unia, sur les enjeux dans le monde du travail