Victoire d’étape pour les salariés des TPG

En octobre 2022, l’entreprise de transport avait connu deux jours d’arrêt de travail, les employés avaient obtenu, à l’issue du conflit, satisfaction sur leur revendication d’une indexation pleine et entière des salaires.
© Thierry Porchet / Archives

En octobre 2022, l’entreprise de transport avait connu deux jours d’arrêt de travail, les employés avaient obtenu, à l’issue du conflit, satisfaction sur leur revendication d’une indexation pleine et entière des salaires.

La grève des Transports publics genevois (TPG) du mercredi 31 janvier n’a pas eu lieu. Réclamant une augmentation salariale de +1,5% en sus de l’indexation de 1%, 120 francs net par mois pour compenser la nouvelle charge que représente le parking, une amélioration des conditions de travail, notamment par l’engagement de personnel, et la limitation des plages horaires, les syndicats SEV et Transfair avaient déposé un préavis de grève pour ce jour-là. Mais à la suite de l’intervention du conseiller d’Etat en charge des Mobilités, Pierre Maudet, les salariés de la régie publique ont obtenu des concessions. Des négociations auront lieu avec la nouvelle présidence du conseil d’administration. Elles se dérouleront jusqu’au 24 mars et porteront en particulier sur les augmentations salariales et les horaires. Un salaire minimum de 5000 francs est déjà acté, de même que la création de 30 postes à la réserve. L’entrée en vigueur du nouveau règlement sur le parking est repoussée à 2025, les organisations du personnel seront consultées sur la mise en œuvre. Sondés, les syndiqués ont choisi d’accepter l’accord et de lever le préavis de grève. «Nous continuons à maintenir la pression. Le préavis est suspendu, mais pas levé. Cela fait trop longtemps que nous attendons des gestes de la part des TPG sans rien obtenir», indique Aurélie Lelong, secrétaire syndicale au SEV. En octobre 2022, l’entreprise de transport avait connu deux jours d’arrêt de travail, les employés avaient obtenu, à l’issue du conflit, satisfaction sur leur revendication d’une indexation pleine et entière des salaires.